Longtemps reléguée à la marge de la « grande culture », la science-fiction s’est imposée dans le paysage littéraire post-1945 comme un lieu privilégié de critique sociale, collective et humaniste. En effet, sous des dehors futuristes assumés et une ambition narrative revendiquée, les récits de science-fiction (ou SF, ou sci-fi pour les intimes) en disent souvent plus sur notre présent que bon nombre d’histoires qui y sont pourtant ancrées…
Science-fiction : exemple en littérature« Le groupe venait de terminer l’exploration du trapèze 381, le dossier était clos, un double était parti au siège à Paris, il fallait passer à la suite. Bureaucratiquement, du 381, on aurait dû sauter sur le 382, mais ça ne se passait quand même pas comme ça. Il y avait les circonstances, les impondérables, et le besoin d’un minimum de variété.
La mission venait justement de recevoir un nouvel appareil de sondage sous-glaciaire de conception révolutionnaire et que son constructeur prétendait capable de déceler les moindres détails du sol sous plusieurs kilomètres de glace. Louis Grey, le glaciologue, trente-sept ans, agrégé de géographie, brûlait de le mettre à l’épreuve en comparant son travail à celui des sondeurs classiques. Il fut donc décidé qu’un groupe irait faire un relevé du sol sous-glaciaire au carré 612, qui se situait à quelques centaines de kilomètres à peine du pôle Sud.
En deux voyages, l’hélicoptère lourd déposa les hommes, leurs véhicules et tout leur matériel sur le lieu d’opération.
L’endroit avait déjà été grossièrement sondé par les méthodes et les engins habituels. On savait que des profondeurs de 800 à 1 000 mètres de glace voisinaient avec des gouffres de plus de 4 000 mètres. Aux yeux de Louis Grey, il constituait un champ d’expérience idéal pour tester le nouvel appareil. »
(René Barjavel, La Nuit des temps – 1968)
Lexique pointu, descriptions au cordeau et voix narrative aride pour la forme ; apocalypse, planète inhabitée, robots humanoïdes, petits bonshommes verts, laboratoire scientifique clandestin ou base désertique pour le fond sont autant de clichés qui nous viennent en tête quand on songe à la science-fiction.
Ce tableau n’est pas tout à fait inexact, mais réducteur, et pour cause : le genre littéraire et narratif de la science-fiction se décline en plusieurs sous-genres, et chacun d’eux donne à voir ses propres codes et motifs récurrents.
Et surtout, la science-fiction flirte volontiers avec la dystopie, à tel point qu’il n’est pas rare que l’on confonde l’une et l’autre… à très juste raison.
Message aux auteurs en herbeÉcrire de la fiction (de la science-fiction ou n’importe quel autre genre) est une vaste entreprise, passionnante mais semée d’embûches, et surtout de raisons de se démotiver.
Soyez-en sûr(e) : votre cerveau, qui redoute plus que tout de sortir de sa zone de confort, mettra tout en œuvre pour vous détourner de votre projet de roman ou de nouvelle en mettant l’accent sur la moindre difficulté que vous pourriez rencontrer.
Heureusement, il existe des astuces pour vous faciliter la tâche, diminuer votre charge mentale, et surmonter votre syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes.
On ne le répètera jamais assez : viser la perfection orthographique, linguistique et stylistique durant l’écriture du premier jet est non seulement contreproductif, mais également un puissant inhibiteur de créativité. Toutefois, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous crée un blocage, un petit tour sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer les scories frustrantes qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées.
En amont, pendant et en aval de l’écriture, notre chat IA s’avérera une aide précieuse pour faciliter vos recherches et répondre à vos questions les plus techniques afin de garantir la précision et la vraisemblance de votre récit.
Quant à ce sacerdoce qu’est la rédaction d’un synopsis, étape cruciale si vous projetez d’envoyer votre manuscrit aux comités de lecture des maisons d’édition, notre outil de résumé de texte est tout disposé à vous donner un fier coup de pouce !
Si vous êtes amateur ou amatrice de série policière ou de bon polar à lire au coin du feu, il y a fort à parier que le sujet de cet article ne vous soit pas tout à fait étranger.
Mais méfiez-vous des apparences : le modus operandi, ce n’est pas que la façon de procéder d’un criminel…
Modus operandi defModus operandi : locution latine signifiant littéralement « mode opératoire ».
Dans son sens le plus large, le modus operandi désigne la façon dont quelqu’un accomplit une action ou une tâche.
Le modus operandi pour des contenus parfaitsAu bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous mènent la vie dure ? Vos journées n’étant pas extensibles à l’infini, vous aimeriez en finir avec ce sacerdoce (et comme on vous comprend…). In fine, la solution est accessible en quelques clics…
Chaque année, les réseaux sociaux recyclent la même tendance : celle qui consiste à faire de l’ironie sur la médiocrité (sur le plan personnel ou au sens général) de l’année calendaire en cours, puis à souhaiter que la suivante soit plus prospère.
Dommage que les influenceurs et autres humoristes du web n’en profitent que trop rarement pour caser l’expression Annus horribilis…
Une annus horribilis peut désigner toute année particulièrement difficile, généralement mal vécue par une ou plusieurs personnes, voire un groupe social dans son entièreté.
L’idée sous-jacente est que l’on ressort rarement indemne ou inchangé d’une annus horribilis… à l’image de celle qu’a essuyée la reine Élisabeth II en 1992.
Erratum horribilisIl n’y a pas que les périodes de la vie qui peuvent être horribilis… Mais contrairement au temps qui passe et que l’on ne peut remonter en cas d’erreur, corriger une faute d’orthographe ou de syntaxea posteriori reste tout à fait possible. In fine, c’est vous qui gardez la main sur vos textes… mais qui peut se vanter de ne jamais avoir besoin d’un petit coup de pouce ?
Au chapitre des locutions latines que l’on utilise le plus en français, a contrario n’aura pas pu vous échapper.
A contrario defA contrario : locution latine signifiant littéralement « par le contraire », ou « dans l’hypothèse du contraire ».
On l’utilise surtout dans le langage courant, ou en droit, où elle prend un sens légèrement plus spécifique.
Employée en tant que synonyme littéral des locutions À l’inverse ou Au contraire, a contrarioprend sa source dans le latin scolastique et juridique.
Ayant largement dépassé son champ sémantique d’origine, elle fait aujourd’hui partie des mots de vocabulaire courants en français. Cependant, a contrario continue à occuper les manuels juridiques, et notamment ceux qui traitent d’un sujet en particulier : l’interprétation de la règle de droit.
Vous a-t-on déjà présenté la suite d’outils linguistiques QuillBot ?Au bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous rendent chèvre ? Vos journées n’étant pas extensibles à l’infini, vous aimeriez vous départir de ce fardeau (on vous comprend…). In fine, la solution est accessible en quelques clics… dixit votre équipe QuillBot !
Publié le
19 février 2026
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
10 mars 2026
Si vous étiez élève du secondaire, étudiant ou travailleur de bureau contraint à l’utilisation de la suite Office entre 2007 et 2023, une police d’écriture en particulier a difficilement pu vous échapper…
Il s’agit bien sûr de Calibri.
Calibri : fiche d’identité
Année de création : 2004
Créateur : Lucas de Groot
Commercialisation : Par Microsoft
Type d’empattement : Sans empattement/sans serif
Classification Vox-Atypi : Humane
Popularité : ++ (police intégrée par défaut à Office, la suite bureautique de Microsoft, depuis 2007)
Point d’attention particulier : A été bannie par le gouvernement américain en 2025 car jugée « trop inclusive ».
Succédant à Times New Roman en tant que police par défaut sur Microsoft Word — ainsi que le reste des applications de la suite Office —, Calibri bénéficiera d’une exposition à nulle autre pareille pendant 17 ans… avant d’être mise à la retraite anticipée en 2023, au profit d’Aptos.
Mais ne vous y trompez pas : Calibri est loin d’avoir dit son dernier mot.
Des écrits bien calibrésÀ moins de viser la fantaisie et l’originalité, mettre en page vos écrits avec Calibri est une valeur sûre. Cependant, la seule présentation n’est jamais suffisante pour donner envie à un public de poursuivre sa lecture ; le contenu doit également briller au niveau linguistique, à tout le moins tenir la route.
Pour ce faire, rien de tel qu’une relecture orthographique à la pointe : un passage sur notre correcteur d’orthographe QuillBot pointera avec une précision millimétrée les erreurs de syntaxe et autres scories disgracieuses qui se seraient invitées dans votre prose.
Et si vous avez des questions sur le fond, notre chatbot IA peut vous aider à démêler le vrai du faux. Cela dit, n’hésitez jamais à lui demander de citer ses sources !
Lorsque l’on pense « police d’écriture », quelques noms nous viennent immédiatement en tête, souvent les mêmes au demeurant : Arial, Comic Sans MS, Helvetica, Tahoma… et, bien sûr, Times New Roman.
Point d’attention particulier : Police des communications officielles et diplomatiques américaines.
Créée à l’origine pour la presse (on a tous en tête l’image d’un article de journal en anglais rédigé en Times New Roman), elle est devenue virale auprès du grand public à partir des années 1990, grâce à son intégration sur Windows, et notamment en tant que police par défaut du logiciel de traitement de texte Word.
Ce que l’on sait moins, c’est que Times New Roman doit aussi son plébiscite populaire à la quantité moindre qu’elle consomme en impression… Qui a dit qu’il n’y avait pas de petites économies ?
Révéler la beauté intérieure de vos textesMettre en page vos écrits avec Times New Roman avant de les partager leur donnera sans conteste une aura de sérieux, d’élégance et d’autorité.
Cependant, pour que cette impression se maintienne à la lecture, il ne suffit pas que la présentation soit belle ; le contenu doit également inspirer confiance et fiabilité.
Pour ce faire, rien de tel qu’une relecture orthographique à la pointe : un passage sur notre correcteur d’orthographe QuillBot pointera avec une précision millimétrée les erreurs de syntaxe et autres scories disgracieuses qui se seraient frayé un chemin jusqu’à votre prose.
Et si vous avez des questions sur le fond, notre chatbot IA peut vous aider à démêler le vrai du faux. Cela dit, n’hésitez jamais à lui demander de citer ses sources !
En matière d’ouvrages littéraires, le contenu est évidemment central, puisqu’il donne sa raison d’être au livre. Pourtant, tous les lecteurs passionnés vous le diront, on aurait tort de négliger l’importance capitale du contenant.
Couverture attrayante, embossages savamment choisis, reliures artisanales ou encore grammage du papier sont autant de paramètres qui pèsent lourd dans la balance au moment de concevoir l’objet livre, tout comme le choix de la police d’écriture dédiée au corps du texte.
Parmi les classiques en la matière, on retrouve les emblématiques Times New Roman, Garamond et Palatino, sans oublier Baskerville, qui conjugue sobriété et raffinement comme aucune autre.
Baskerville : fiche d’identité
Année de création : 1757
Pays de création : Angleterre
Créateur : John Baskerville (imprimeur et typographe)
Commercialisation : par la Fonderie G. Peignot & Fils
Type de police : Classique
Type d’empattement : Avec empattement (serif en anglais)
Classification Vox-Atypi : Réale
Popularité : ++ (utilisée essentiellement pour l’édition de livres)
Image véhiculée : Élégante, classique, raffinée, littéraire, confortable à la lecture.
Point d’attention particulier : Police dont la conception remonte à plusieurs siècles.
Produire des livres plus nets, plus raffinés que ce qui se faisait jusqu’alors ; telle fut l’ambition à l’origine de la police Baskerville, qui porte encore à ce jour le nom de son créateur.
Le pari a non seulement été remporté haut la main, mais la réputation de Baskerville, née au milieu du XVIIIe siècle, a résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui encore, elle apporte aux textes qu’elle habille une touche de clarté et de distinction, sans jamais sembler désuète.
Attention toutefois : une telle légende de la typographie mérite d’être utilisée à bon escient, et surtout dans le bon contexte, afin de ne pas envoyer le mauvais message.
La bonne police + la bonne orthographe = combo gagnantÉcrire avec une police claire et adaptée à votre message est déjà un excellent début, qui prouve à qui vous lit votre rigueur et votre désir de bien faire. Mais cette première impression ne se confirmera que si votre texte est exempt de fautes d’orthographe et d’erreurs de syntaxe…
Pour vous éviter de ruiner vos efforts avec des coquilles impromptues et vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel, il y a le correcteur d’orthographe QuillBot. Soyez-en sûr(e) : il connaît ses classiques comme les nouvelles règles en vigueur.
Et pour les graphistes à la recherche de convertisseurs gratuits, rapides et intuitifs, nous avons aussi ce qu’il vous faut :
Les humains raffolent des récits, des contes, des odyssées, des sagas… bref, des histoires en général.
En coulisses, raconter ces histoires ne peut se faire sans trancher au préalable la question du point de vue adopté, pas au sens d’opinion mais de focalisation narrative.
Pour ce faire, un auteur ou un scénariste a alors le choix entre deux options : une narration intradiégétique et une narration extradiégétique.
Extradiégétique defExtradiégétique (définition narratologique) : qui se situe en dehors du récit, de la narration.
On parle de narrateur extradiégétique quand le narrateur n’est pas un personnage qui fait partie de l’histoire.
Concrètement, ce paramètre exclut le point de vue interne, et correspond aux deux autres types de focalisation narrative :
« Madeleine raccompagna le président dont la voiture traversa ensuite la cour, la foule s’écartait sur son passage comme s’il avait été le mort lui-même.
Accompagné par les roulements de tambour de la garde républicaine, le cercueil de Marcel Péricourt arriva enfin dans le vestibule. Les portes s’ouvrirent largement.
En l’absence de son oncle Charles qu’on n’avait trouvé nulle part, Madeleine, soutenue par Gustave Joubert, descendit les marches à la suite de la dépouille de son père. Léonce chercha du regard le petit Paul près de sa mère, mais il n’y était pas. André, qui était revenu, fit un geste d’impuissance.
Le cercueil, que tenait à bout de bras une délégation de l’École centrale des arts et manufactures, fut déposé sur le corbillard à claire-voie. On installa les couronnes et les gerbes. Un huissier s’avança, portant le coussin sur lequel était posée la grand-croix de la Légion d’honneur.
Au milieu de la cour, la foule des officiels fut soudain saisie d’un mouvement de tangage. Elle se creusa étrangement et parut même sur le point de se disperser.
Le cercueil et le corbillard n’étaient plus au centre des attentions.
Les regards étaient tournés vers la façade de l’immeuble. Un cri unanime s’étouffa.
Madeleine à son tour leva les yeux et entrouvrit la bouche : là-haut, au second étage, le petit Paul, sept ans, était debout sur l’appui de la fenêtre, les bras largement écartés. Face au vide.
Il portait son costume noir de cérémonie, mais la cravate avait été arrachée, sa chemise blanche était grande ouverte.
Tout le monde regardait en l’air comme si on assistait au lâcher d’un aérostat.
Paul plia légèrement les genoux.
Avant qu’on ait eu le temps de l’appeler, de courir, il lâcha les vantaux et se lança, accompagné par le hurlement de Madeleine.
Le corps de l’enfant, pendant sa chute, s’agita en tous sens, comme un oiseau atteint par un coup de fusil. Au terme d’une descente rapide et désordonnée, il tomba sur le grand dais noir où il disparut un court instant.
On retint un soupir de soulagement.
Mais le drap tendu le fit rebondir et il réapparut comme un diable sortant de sa boîte.
On le vit de nouveau s’élever dans les airs, passer par-dessus la courtine.
Et s’écraser sur le cercueil de son grand-père. »
(Pierre Lemaître, Couleurs de l’incendie – 2018)
Là où le narrateur intradiégétique fait partie intégrante de l’histoire qu’il raconte – qu’il occupe le rang de héros ou celui de témoin privilégié des aventures de ce dernier –, le narrateur extradiégétique se tient à distance de la narration. Il ne participe pas directement aux scènes qui se jouent ; il se contente de les décrire de l’extérieur. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne peut pas entrer dans la tête des personnages du récit…
Tout dépend s’il s’incarne sous la forme d’un narrateur omniscient ou d’un narrateur externe, lesquels impliquent chacun des angles différents.
Écrire malin, écrire plusÉcrire… Une démarche plus ardue qu’il n’y paraît. Entreprise semée d’embûches, notamment lorsqu’arrive le moment de se confronter aux affres de la grammaire, de la syntaxe et de l’orthographe, coucher ses idées sur le papier (ou plus souvent sur un clavier) exige une certaine maîtrise formelle, en plus d’une énergie à toute épreuve.
Heureusement, nous proposons une fière palette d’outils pour vous accompagner dans cette épopée.
Un correcteur d’orthographe à la pointe, bien sûr, pour détecter et éliminer les scories qui auraient pu se nicher sous votre plume sans y avoir été invitées (et il en reste toujours, même après une dizaine de relectures…).
Mais également, pour vos recherches et questions techniques, un chat IA dernier cri, doté des derniers modèles de langage et prêt à répondre sans scepticisme à vos questions les plus inavouables, telles que « Pourquoi est-ce que les personnages de fiction ne vont jamais aux toilettes ? » ou « Comment écrire un roman d’amour ou un roman épistolaire sans verser dans le mièvre ? ».
Vous pouvez les solliciter à toute heure et les employer sans modération durant le travail préparatoire, soit avant de se lancer dans la rédaction, ou pendant la phase de réécriture ! Pour ce qui est de l’écriture de vos premiers jets à proprement dit, on vous fait confiance : aucune machine n’égalera jamais votre patte personnelle, alors sachez singularité garder…
Publié le
27 janvier 2026
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
27 février 2026
On l’aime ou on la déteste — souvent les deux à la fois, d’ailleurs —, mais une chose est sûre : Comic sans MS est une police qui ne laisse personne indifférent.
Et pour cause, il ne s’agit pas vraiment d’une police de caractères comme les autres, mais d’un véritable phénomène culturel, qui a notamment marqué la pop culture (ou culture de masse) des années 2000 et 2010.
Mais si, souvenez-vous…
Comic sans MS : fiche d’identité
Année de création : 1995
Pays de création : États-Unis
Créateur : Vincent Connare (pour Microsoft)
Type de police/Classification VoxAtypi : Manuaire
Type d’empattement : Sans empattement (sans serif en anglais)
Popularité : + (très répandue et plébiscitée à une époque, mais souffre désormais d’une réputation désuète et peu professionnelle)
Point d’attention particulier : Facilite la lecture aux personnes atteintes de dyslexie.
À l’instar de toute tendance sociétale, Comic Sans MS compte bien sûr son lot de détracteurs, voire de haters fièrement autoproclamés, parmi lesquels la police du « mauvais goût typographique ».
Certes, Comic Sans MS n’est pas tracée dans les lignes les plus fines et on la verrait mal figurer en page de garde d’une thèse académique, mais elle n’en reste pas moins un symbole évocateur d’un esprit récréatif et d’une époque ultra-créative.
Quant à l’utiliser aujourd’hui, c’est encore possible, mais à moins de l’envisager pour un mème, la prudence est de mise. Attention en effet à ne pas vous emballer sous l’effet de la nostalgie…
La perfection à tous les étagesÉcrire avec une police claire et adaptée à votre message, oui, mais cela n’est efficace en vérité que si votre texte est exempt de fautes d’orthographe et d’erreurs de syntaxe.
Heureusement, pour vous éviter de ruiner vos efforts et vous laisser vous concentrer sur l’essentiel, nous avons la parade : notre correcteur d’orthographe QuillBot. Soyez-en sûr(e) : il connaît ses classiques comme les nouvelles règles en vigueur.
Et pour les graphistes à la recherche de convertisseurs gratuits, rapides et intuitifs, nous avons aussi ce qu’il vous faut sous le coude :
Publié le
27 janvier 2026
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
27 février 2026
Tous les spécialistes de la narratologie vous le diront : la manière dont une histoire est racontée est aussi importante, voire davantage, que l’histoire elle-même.
Pour appréhender un récit, il est primordial de s’intéresser à la position du narrateur et à son rapport avec l’univers et les personnages dépeints.
C’est là que la notion d’intradiégétique entre en scène… quitte à accaparer quelque peu le feu des projecteurs.
Intradiégétique defIntradiégétique (définition narratologique) : qui se situe à l’intérieur du récit, de la narration.
On parle de narrateur intradiégétique lorsque le narrateur est un personnage qui est partie prenante de l’histoire, autrement dit lorsqu’on est en présence d’un récit au point de vue interne.
Exemple :
« Sur le plan familial, j’étais de plus en plus inquiète pour Darwin. C’était un garçon très motivé, sujet à des engouements extrascolaires comme la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon et Fukushima, et que je n’avais jamais eu à pousser pour faire ses devoirs. En cinquième, de toute façon, il n’avait plus de devoirs et le niveau de l’enseignement dans son nouveau collège était tellement basique que cet adolescent de douze ans jadis dynamique s’endormait en classe. Avant notre splendide révolution, j’étais impatiente de le faire admettre dans l’établissement le plus prisé de Voltaire, l’Académie des sciences, de la technologie et de l’ingénierie Henry-Heinz, dont l’examen d’entrée connu pour être épuisant aurait constitué une promenade de santé pour un gosse ayant pour géniteur un homme au QI de 146. J’avais espéré que Darwin ferait ses études parmi des camarades de même niveau intellectuel. Mais non. Il n’était plus question d’écoles pour enfants doués puisque cette catégorie même avait été frappée d’anathème. L’année précédente, le programme scolaire de Henry-Heinz avait été aussi succinct et peu exigeant que celui de n’importe quel autre établissement public, et le grandiose bâtiment de brique ne méritait plus qu’on fasse cinq kilomètres supplémentaires.
Mon fils était devenu maussade et déprimé. En rentrant du collège, il passait des heures à jouer à des jeux vidéo, et quand je lui demandais avec insistance quel était l’intérêt de cette activité répétitive, il répondait d’une voix blanche :
— C’est ce que tout le monde fait et je suis comme tout le monde. »
(Lionel Shriver, Hystérie collective – 2026)
Qu’il soit simple témoin ou héros, un narrateur intradiégétique fait partie intégrante de l’histoire qu’il raconte.
Sa présence implique de facto qu’une certaine subjectivité émaille le récit, amenant un auteur à composer son intrigue d’une façon particulière… et son lecteur à la recevoir d’une manière résolument intime.
Avis aux auteurs et scénaristes en herbeÉcrire… Voilà une démarche plus ardue qu’il n’y paraît. Entreprise semée d’embûches, notamment lorsqu’arrive le moment de se confronter aux affres de la grammaire, de la syntaxe et de l’orthographe, coucher ses idées sur le papier (ou le clavier) exige une certaine maîtrise formelle, en plus d’une motivation à toute épreuve.
Heureusement, nous proposons pléthore d’outils pour vous accompagner dans ce voyage.
Un correcteur d’orthographe ultra performant, bien sûr, pour identifier et éliminer les scories qui auraient pu se nicher sous votre plume sans y avoir été invitées (et il en reste toujours, même après une dizaine de relectures…).
Mais aussi, pour vos recherches et questions techniques, un chat IA dernier cri, doté des derniers modèles de langage et prêt à répondre sans jugement à vos questions les plus inavouables, telles que « Quelle est la meilleure façon de cacher un corps sans se faire prendre ? » ou « Pourquoi est-ce que les personnages de fiction ne vont jamais aux toilettes ? ».
À utiliser sans modération durant le travail préparatoire, avant de se lancer dans la rédaction, ou pendant la phase de réécriture ! Pour ce qui est de l’écriture à proprement dit, on vous fait confiance : aucune machine n’égalera jamais votre patte personnelle, alors sachez singularité garder…