En français, l’élision de la conjonction de subordination si est obligatoire devant il et ils.
S’il ou si il ?
S’il pleut, le spectacle aura lieu à l’intérieur.
S’il avait accepté notre proposition, on n’en serait pas là.
S’ils viennent tous, il n’y aura jamais assez de places assises.
Toutefois, contrairement aux autres phénomènes d’élision, cette dernière est unique et inédite : unique parce qu’elle n’a pas lieu devant toutes les voyelles ou autres lettres muettes, et inédite parce qu’elle ne concerne pas tous les si.
L’élision du si en français — et sa nécessité, s’il en est — mérite une explication relativement théorique, résolument pragmatique et nécessairement linguistique.
Avis à ceux que « si il » ne fait pas frémir d’un cil…Quoi qu’en disent les grammairiens, l’élision de si devant il n’est pas si facile…
À l’oral, les locuteurs natifs ne la font pas toujours, bien au contraire. Ils ont même tendance à marquer clairement les deux syllabes, en faisant une pause entre si et il.
Cette distinction syllabique n’est pas nouvelle : on la retrouve sous la plume des journalistes rapportant fidèlement les propos de leurs sources, ainsi que chez certains auteurs, à la recherche, dans leur dialogue, de l’authenticité d’une réelle conversation.
Toutefois, en prétendant que si il est une erreur, les grammairiens élident la réalité du français parlé. Si on les laissait faire, ils mettraient, avec leurs s’ils, le français en bouteille, et le tout au musée…
Au vu de ses résultats, il ne pourra pas défendre son titre cette année.
Il n’a rien d’original ce film, c’est du déjà-vu.
Au Japon, il est malvu de se moucher en public.
C’est du jamais vu dans le monde de l’art.
Elle partit ni vu ni connu, sans demander son reste.
Vu (préposition invariable)
Vu l’ambiance, on s’en va.
Vu que (conjonction invariable)
Vu qu’il est absent, la réunion n’aura pas lieu.
Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là : la forme vu est aussi l’homophone du nom commun féminin vue, et les expressions où figure cette dernière sont légion.
Entre vu et vue, à première vue, c’est tout vu, mais vu la complexité du sujet, il y a de quoi ne plus y voir très clair…
Avis à tous ceux qui veulent en mettre plein la vue…L’aspect arbitraire et lacunaire de la grammaire française n’est ni une vue de l’esprit ni une question de point de vue.
Que vous soyez plutôt du genre à écrire à vue ou à aligner des mots à perte de vue, sachez tout de même qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…
Tantôt dite, tantôt tue, la lettre D n’est pas un demi-cercle comme les autres. Du lexique à la phonétique, de la grammaire aux mathématiques, elle a su orienter sa forme originelle pour se tailler une place dans l’alphabet latin.
Reine du système qui en porte le nom, la lettre D fait même une apparition fantomatique à la fin de tous les cauchemars dignes de ce nom…
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En plus d’afficher les caractères invisibles ou de convertir et d’éditer des PDF, l’IA de QuillBot s’occupe de tout, sauf peut-être de faire le café. Pourtant, on n’a pas encore trouvé meilleur remède pour éviter de tout prendre… au pied de la lettre !
Entre les formes j’essaie ou j’essaye, il est inutile de tergiverser : les deux graphies sont correctes au présent de l’indicatif. Toutefois, ce choix graphique ne s’applique pas à toutes les personnes du présent.
J’essaye ou j’essaie : les deux !
J’essaie/essaye ;
Tu essaies/essayes ;
Elle essaie/essaye ;
Ils essaient/essayent ;
MAIS
Nous essayons ;
vous essayez.
Cette alternance existe aussi au mode impératif (essaie/essaye) et au mode subjonctif (que j’essaie/essaye), mais n’est pas systématique.
Si l’on peut essayer d’expliquer ce phénomène, il est bien difficile d’en déterminer l’origine… Et ce n’est pas faute d’avoir essayé !
Avis à tous ceux qui essayent ou essaient surtout de ne pas se tromper…Vous hésitez toujours devant j’essaie ou j’essaye ? Il est grand temps de mettre les outils QuillBot à l’essai !
Issue de l’alphabet latin, la lettre C affiche l’une des graphies les plus simples, en apparence, du français. Tellement simple, à vrai dire, que les typographies n’ont pas hésité à complexifier son dessin.
Du copyright à la cédille, le C s’est vu parer d’artifices typographiques, placés dessus, dessous ou à sa suite, qui l’ont transformé en véritable symbole.
Prononcée comme un « s », comme un « k », comme un « g » ou comme un chuchotement, la lettre C seconde parfaitement le français dans sa tendance à complexifier les choses…
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En français, les formes quoi que et quoique sont deux subordonnants, qui lient une proposition principale à une proposition subordonnée ou à un groupe de mots.
Quoique, en un mot, introduit une subordonnée d’opposition (ou de concession), comme les conjonctions de subordinationbien que ou même si.
Quoi que, en deux mots, peut se remplacer par qu’elle que soit la chose que.
Quoi que ou quoique
Quoique = bien que ou même si (opposition)
Elle est heureuse quoiqu’on ne sache jamais où elle est.
= bien qu’on ne sache jamais où elle est
Elle est heureuse quoiqu’il lui arrive de broyer du noir.
= même s’il lui arrive de broyer du noir
Quoi que = quelle que soit la chose que
Quoi qu’elle fasse, elle est heureuse.
= quelle que soit la chose qu’elle fasse
Elle est heureuse quoi que vous en pensiez.
= quelle que soit la chose que vous pensiez
L’élision de ces formes devant une voyelle ou un « h » dit muet n’est pas toujours obligatoire. Et si les deux formes requièrent le subjonctif, seule la conjonction quoique tolère l’indicatif.
Quoi qu’il advienne, les formes quoi que ou quoique restent une des difficultés majeures de la langue française, quoique l’explication ci-dessous soit l’exception qui simplifie la règle…
Avis à tous ceux qui ne sauraient écrire quoi que ce soit…La grammaire du français a ses raisons que la raison ignore… l’emploi de l’indicatif ou du subjonctif après quoique procède du même raisonnement : une application subjective, sans rime ni raison.
Heureusement, les outils QuillBot, le correcteur orthographique et le reformulateur de texte, corrigeront votre prose, quoi qu’il en soit. Et si le chat IA ne vous donne pas toujours raison, il ne vous reprochera jamais quoi que ce soit.
Homophones sur le fond et quasi homographes sur la forme, les formes quoi que et quoique ont, quoi qu’en disent les grammairiens, de quoi laisser coi…
Issue de l’alphabet grec, la lettre A est commune à de nombreuses langues et figure en pôle position de l’alphabet français. Symboliquement, cette première place lui confère un statut particulier, synonyme de perfection.
Du symbole de l’ampère au préfixe privatif, du a ouvert au a ligaturé, de l’arobase entourée à la préposition accentuée, voici la lettre A dans tous ses états…
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À la fois substantif, adjectif, adverbe et déterminant, le mot pareil n’a pas son pareil pour piéger les francophones. Ces différentes graphies dépendent de son rôle syntaxique dans la phrase et de son genre grammatical.
Pareille ou pareil ?Pareil au masculin
Nom commun masculin :
Elle n’a pas son pareil pour vous inspirer.
Bonnet blanc, blanc bonnet : c’est du pareil au même.
Adjectif masculin :
Ils sont pareils : tel père tel fils.
Son humour est sans pareil.
Déterminant masculin :
Dans pareils cas, des mesures drastiques s’imposent.
Pareille au féminin
Nom commun féminin :
Je te rendrai la pareille, promis !
Adjectif féminin :
Sa détermination est sans pareille.
J’ai rarement lu une bêtise pareille.
Déterminant féminin :
Pareille occasion ne se reproduira pas de si tôt.
Si pareil est la forme masculine et pareille, la forme féminine, il n’en reste pas moins que le choix et l’accord de ces formes est d’une complexité sans pareille.
Et si pareil et pareille « sonnent » exactement pareil, il sera impossible de les confondre après une explication pareille…
Avis à ceux qui n’ont pas leur pareil pour se tromper…Dans bon nombre d’occasions, l’utilisation de synonymes en lieu et place de pareil permet d’éviter judicieusement les pièges sans pareil de la grammaire française.
Issue de l’alphabet grec, la lettre B est le deuxième des caractères latins composant l’alphabet français. Phonétiquement complexe, le B l’est tout autant par son histoire que par le défi typographique qu’il représente.
Du symbole informatique à la variable mathématique, la lettre B n’est pas toujours synonyme de bien dans les films de série B. Qu’à cela ne tienne, elle a pour elle le b.a.-ba du binaire…
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Dur, dur… le français et ses règles compliquées ! Dans le cas du mot dur, ce n’est pas, pour une fois, d’obscures règles grammaticales qui en compliquent l’usage, mais plutôt son appartenance à différentes classes grammaticales.
Dure ou dur
Dur : adjectif masculin singulier
Notre nouveau matelas est beaucoup trop dur.
L’examen de passage est tellement dur que personne ne le tente.
Son regard dur trahissait sa pensée.
Dur : nom commun masculin singulier
Les murs sont en dur, mais le toit est en feuilles de palmier.
C’est un dur à cuire, il s’en remettra.
Tu devrais parler plus fort, il est un peu dur d’oreille.
Dur : adverbe invariable
Le soleil tape dur en été.
Quelle frustration : elle a travaillé tellement dur pour en arriver là !
Dure : adjectif féminin singulier
Sa peau, dure et rugueuse, révélait des origines modestes.
Elle est dure en affaires, et j’aime ça !
Dure : nom commun féminin singulier
Ils ont été élevés à la dure.
Cette athlète est une vraie dure !
Nom commun, adverbe ou adjectif, le mot dur et ses trois petites lettres mènent la vie dure aux francophones.
Le seul moyen de ne plus se tromper reste de comprendre les rôles syntaxiques et grammaticaux de chacune de ses formes. L’explication ci-dessous devrait enfin vous permettre de jouer les durs, surtout si vous êtes un peu durs… de la feuille !
Avis à tous ceux qui ont la tête dure…Vous ne disposez pas suffisamment d’espace sur votre disque dur pour retenir les multiples règles et exceptions de la grammaire française ?
Avec l’IA, vous n’avez plus besoin de travailler si dur, alors laissez-la vous aider à faire un pied de nez à tous ceux qui ont la dent dure… et la critique facile !
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